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Toutes les informations sur les NTIC au Bénin et dans le monde  

Plateformes juridiques : accélérateurs de la création d'entreprise

Les entrepreneurs français sont de plus en plus nombreux à créer leur entreprise intégralement en ligne. Ils seraient déjà près de 15% à passer par une solution digitale ou mobile (source : Observatoire de l’Ubérisation). De nouvelles solutions numériques se sont en effet progressivement imposées dans le secteur juridique et permettent désormais aux entrepreneurs d’avoir à portée de main des outils Internet de création d’entreprise à moindre coût. 

A l’instar des LegalZoom
et autre Rocket Lawyer sur le marché outre-Atlantique, les « legaltechs » françaises entendent prospérer sur le marché des TPE-PME pour lesquelles l’offre traditionnelle de services juridiques était souvent inadaptée. Lire la suite

La qualité des données appauvrie par la coupure entre IT et métiers

A l'heure où l'on espère tirer des avantages concurrentiels de l'analyse combinée des données internes, externes et des big data, la qualité de ces données laisse toujours à désirer. La fonction de Chief Data Officer, faisant le lien entre les métiers et l'informatique, permettrait de l'améliorer. Si l'on en parle déjà depuis un certain temps, il y a encore peu de CDO.

Disposer de données imprécises ou incomplètes est un mal récurrent dans les entreprises, pourtant fort dommageable à l’activité. Selon une étude du cabinet 451 Research, c’est principalement la déconnexion entre les directions informatiques et métiers qui en est la cause. Son enquête menée auprès de 200 responsables IT et métiers vient étayer les arguments en faveur de la fonction de CDO, le fameux Chief data officer, qui serait chargé de faire le lien entre les DSI et les autres directions afin de renforcer la valeur réelle des informations traitées. Seuls 40% des dirigeants interrogés sur la qualité des données dans leur entreprise se disent « très confiants », pointe l’analyste Carl Lehmann, auteur du rapport de 451 Research commandé par Blazent, fournisseur d’une plateforme cloud d’agrégation de données. Et 94% des responsables IT considèrent qu’une faible qualité des données affecte les résultats de l’activité en entraînant de mauvaises prises de décision stratégiques et une perte de chiffre d’affaires.

Une grande partie des répondants pense qu’il y a une perte de valeur importante, mais ne semble pas agir en conséquence. On pourrait s’attendre à ce qu’ils s’attellent au problème plutôt que de « faire avec » ce qu’ils ont, regrette Carl Lehmann. Les DSI savent que des données de mauvaise qualité sont néfastes au business, mais ils ne mettent (ou ne peuvent mettre) ni le temps ni les ressources pour augmenter leurs efforts dans ce domaine. C’est risqué à un moment où les entreprises cherchent à tirer des avantages concurrentiels de leurs données.

Les migrations ou intégrations génèrent des erreurs

L’intégration et la gestion de données qui sous-tendent les initiatives analytiques des entreprises constituent l’une des pierres angulaires des projets de transformation numérique que doivent en ce moment orchestrer les directions générales et leurs directions métiers. On découvre souvent à cette occasion le faible niveau de qualité des informations. Les migrations et intégrations de données introduisent souvent des erreurs, débouchant sur des duplications ou au contraire des données manquantes. Compte-tenu de ces aléas, il n’est pas surprenant que seulement 50% des entreprises sondées par 451 Research estiment que leur gestion de la qualité des données, de même que la qualité des informations, ne soient guère plus que satisfaisante, voire acceptable, ou « assez bonne en général ». Et 8,5% admettent carrément qu’elles n’ont aucune stratégie en la matière, espérant seulement que « tout ira pour le mieux », explique Carl Lehmann. Lire la suite

Panama Papers : une cyberattaque ordinaire ?

Alors que certains évoquent une "attaque contre Panama" sur fond de compétition entre pays, l'affaire des "Panama Papers" débute par une simple faille de sécurité largement exploitée par des pirates informatiques. En effet, c'est par le biais d'une violation du serveur de messagerie du cabinet d'avocats que les hackers seraient parvenus à exfiltrer les données, mettant une fois de plus en exergue les menaces de sécurité qui pèsent sur les organisations, y compris "en interne".

Alors que le coût total consolidé moyen d'une violation de données est de 3,8 millions de dollars selon l'institut Ponemon, 2016 pourrait atteindre des niveaux encore jamais atteints dans l'extorsion de fonds online, que ce soit pour des raisons financières, politiques ou personnelles. Afin de se prémunir au mieux face à ces attaques devenues inévitables, les entreprises doivent revoir leur stratégie de sécurité et commencer par la nécessité d'adresser les menaces au cœur même de l'entreprise.Lire la suite


Cybersécurité : place à la cyber défense active

À peine l’année vient-elle de commencer que déjà les cyber-attaques de grande envergure se comptent par dizaines, à commencer par celle ayant récemment privé plus de 80 000 ukrainiens d’électricité. Pour les contrer, à chaque entreprise sa stratégie : toutes se protègent derrière leur pare-feu, certaines derrière des solutions plus élaborées mais très peu s’attachent à anticiper les attaques dont elles pourraient être victimes. Et pourtant, il existe un moyen simple de s’y attaquer, et ce, au travers de l’intelligence appliquée à la cyberdéfense. Il est temps que la cyber sécurité passive fasse place à la cyber défense active, estime Nicolas Jeanselme, Senior Systems Engineer chez Infoblox, qui nous livre son analyse.

L’intelligence appliquée à la cyberdéfense… une évidence ?

Anticiper les attaques nécessite de connaitre à la fois le fonctionnement des infrastructures et celui des cybercriminels, notamment en analysant leur mode opératoire. Avant leurs attaques, les pirates s’attachent à glaner le maximum d’informations sur leurs cibles, allant parfois jusqu’à utiliser des techniques de social engineering pour identifier la faille. Un employé peu méfiant cliquera sur un lien sans se douter qu’il vient de faire entrer le loup dans la bergerie. C’est précisément cette approche proactive et ciblée que doivent s’approprier les entreprises.Lire la suite

International Women's Day

Celebration 2016

L'association Women Techmarkers d'Abomey-Calavi organise "International Women's Day" qui se déroulera le 23 avril 2016 au centre culturel Chinois à partir de 09h00.

Women Techmarkers est une association internationale de femmes qui oeuvre sans cesse pour l'autonomisation des femmes dans le domaine des technologies de l'information et de la communication. Elle lance sans cesse des initiatives évolutives globales et le pilotage de nouveaux programmes pour soutenir l'autonomisation des femmes dans l'industrie. 

Pour plus d'informations: https://www.womentechmakers.com/

Vers un rééquilibrage nécessaire des droits des utilisateurs de Facebook

Après la Commission nationale informatique et libertés (CNIL), la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) épingle à son tour Facebook. En effet, la décision de la DGCCRF faisant injonction au réseau social de retirer ou modifier dans un délai de soixante jours les clauses abusives interdites par la loi figurant dans les contrats de ses utilisateurs, fait suite à la mise en demeure adressée par la CNIL à cette dernière. Maitre Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC, nous livre son analyse.

L’examen par la répression des fraudes, des conditions d’utilisation applicables aux internautes non-professionnels situés en France, a révélé la présence de plusieurs clauses créant un déséquilibre significatif entre les droits et les obligations des parties au détriment des utilisateurs. Ainsi, la DGCCRF a considéré qu’étaient abusives les clauses en vertu desquelles Facebook Ireland LTD s’octroie le pouvoir discrétionnaire de retirer des contenus ou informations publiés par l’internaute, ainsi que le droit de modifier unilatéralement ses conditions d’utilisation sans en informer préalablement l’internaute. Elle a également remis en cause le droit unilatéral dont dispose Facebook Payments International LTD d’une part de modifier ses conditions d’utilisation et d’autre part de modifier ou résilier son service de paiement sans en informer au préalable le consommateur. Lire la suite

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