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Les 15 erreurs que les startups commettent

Que ce soit dans la formation de l’équipe, sur le financement, le business model et même la communication, les startups font des erreurs qui vicient leur croissance. Ceci est un jus de cerveau de 15 erreurs à éviter pour conduire sa startup vers le succès.

Sur l’équipe         

1- Elles engagent trop de personnes trop tôt.

L’une des plus grosses dépenses des startups est souvent la main d’oeuvre. Elles doivent donc engager le moins de personnes possible pour limiter les coûts. A quoi servent un directeur financier, juridique ou un comptable quand vous n’avez pas encore beaucoup d’argent ou de contrats ?

2- Elles n’ont pas une équipe cohérente.

Il y a des startups dont les quatre fondateurs ont tous le même métier. Plusieurs personnes qui font la même chose dans la startup c’est du gaspillage. Le résultat est souvent que certains membres de l’équipe contribuent très peu. Il faut avoir une équipe qui regroupe les diverses compétences dont la startup a besoin pour réussir.

3- Elles engagent des spécialistes alors qu’elles ont besoin de généralistes.

Au début, tout le monde doit être prêt à mettre la main à la patte, à sortir de sa zone de confort pour faire des tâches dans des domaines connexes et parfois très différents. Les fondateurs doivent pouvoir devenir vendeurs au lieu d’employer un professionnel de la vente. C’est d’ailleurs nécessaire s’ils veulent mieux comprendre leurs clients. Il en est de même pour d’autres types de tâches.

4- Elles créent une hiérarchie dans l’équipe.

Si les membres de l’équipe peuvent se compter sur les doigts de la main, à quoi sert-il de créer une hiérarchie si ce n’est pour flatter les egos ? Si le stagiaire ne peut parler librement au CEO d’un problème critique, et qu’il doit passer par un ou deux niveaux de hiérarchie, comment la startup peut-elle vite avancer ?

La hiérarchie ce n’est pas pour l’ego mais pour l’organisation des entreprises où il y a de nombreux employés. Quand il n’y en a que quelques uns, c’est contre-productif pour la circulation rapide des informations et expériences.

Sur le financement

5- Elles ont trop d’argent.

Avoir beaucoup d’argent peut être une malédiction pour la startup. Lorsque le compte en banque est plein, il faut le dépenser. Ce qui pousse à faire des dépenses inutiles pour assurer le confort de la startup. Mais le confort tue souvent l’innovation qui aurait pu permettre de vouloir produire moins cher parce qu’on n’a pas assez d’argent, de chercher des moyens de promotion à moindre cout, etc.

6- Elles n’ont pas assez d’argent.

Réussir une startup ça prend du temps, des années. Il faut au moins un an, le plus souvent deux ans pour la rendre rentable. Pendant ce temps, il faut que vous puissiez couvrir les dépenses de base de l’équipe. Si vous n’avez pas assez d’argent pour les 18 prochains mois, cherchez des investisseurs ou faites des économies.

 Sur le produit

7- Elles lancent leur produit trop tôt ou le vendent trop tôt.

Vouloir vendre le produit au monde entier alors qu’on n’a pas encore déterminé s’il répond effectivement au besoin identifié ou même la meilleure façon de le présenter, est contre-productif. La première impression compte, et elle ne doit pas être mauvaise.Lire la suite

L’Afrique a enfin son nom de domaine internet

Trente-deux ans après la création du premier nom de domaine internet (.com), l’Afrique va elle aussi avoir le sien. L’Union Africaine a annoncé vendredi 10 mars le lancement du nom de domaine .africa  afin de donner "une identité numérique" au continent. Il sera disponible à partir de juillet 2017 mais les Africains qui souhaitent l’utiliser peuvent déjà en faire la demande.

Ce nom de domaine permettra aux Africains, notamment les entrepreneurs, d'être plus visibles sur internet.

Quelque 22% de la population d'Afrique subsaharienne a accès à internet, selon la Banque mondiale, soit un des taux les plus faibles au monde (moyenne mondiale de 44%).

L'Union africaine souhaite augmenter ce taux de 10% d'ici l'année prochaine, dans le cadre d'un programme de développement.

Sources:

  • http://www.rfi.fr/afrique/20170311-afrique-enfin-son-nom-domaine-internet
  • http://www.bbc.com/afrique/region-39229899

Les multiples facettes d’un projet de gestion de la relation clients

Les clients représentent les principaux assets des entreprises et nécessitent de la part de ces dernières une attention particulière. Dans ce contexte, piloter parfaitement sa relation clients est une donnée incontournable qui nécessite une vigilance particulière et implique de s’appuyer sur un dispositif industriel qui associe de nombreuses ressources. Ce point est un axe fondateur qui doit être abordé avec beaucoup d’attention pour que son projet soit une réussite opérationnelle. Claude Garces, PDG Cegedim Outsourcing, nous livre sa recette.

Au regard de ces éléments, il convient donc de prendre une certaine hauteur et de mettre en lumière les différents points à mettre en œuvre pour construire un dispositif industriel qui permettra d’offrir une qualité de service de premier plan à ses clients. Dans notre propos, nous évoquerons notamment les aspects technologiques, métiers et humains.

Bien connaître les spécificités métiers liées à la relation clients

Ce premier point tient notamment aux dimensions de conseil, de formation et de gestion qui vont intervenir tout au long du cycle de vie du projet. Cette étape-clé est un axe déterminant qui permet de définir les contours du projet, son périmètre (humain et technique) et l’orientation générale.

Choisir une technologie adaptée

Pour offrir un guichet unique à ses clients, il est important de mettre en place des solutions omni-canal qui permettent de gérer des interactions provenant de l’ensemble des médias utilisés par les clients (web, téléphone, mobile…). Il est donc nécessaire de choisir une solution permettant de gérer ses différents échanges, offrant un confort de travail pour les conseillers et une grande qualité de service pour les clients.

Trouver le bon partenaire pour mettre en place son projet

La dimension technique est importante au niveau de la mise en œuvre des outils. Il convient alors de trouver le partenaire intégrateur qui bénéficiera de compétences techniques pour intégrer la solution sélectionnée et qui aura de bonnes compétences métier pour paramétrer l’outil et le connecter avec les autres solutions utilisées par le client (CRM , ERP…)

Penser à l’hébergement des données clients

L’hébergement des données clients doit être un projet à étudier avec la plus grande attention. Ainsi, dans certains cas, des contraintes fortes peuvent exister, par exemple dans le monde de la santé, de la prévoyance, de l’assurance, etc. Il faut donc veiller à sélectionner un partenaire bénéficiant de solides agréments. Lire la suite

Formation: thème « de la Virtualisation au Cloud »

dotB IT, société d'ingénierie informatique et télécoms, organise à travers sa division OpenEnterprise, une session de formation à l'attention des responsables IT sur le thème « de la virtualisation au Cloud » du 14 au 17 mars 2017 à Cotonou. 

L'objectif visé est de donner la possibilité aux équipes IT de : 

-    comprendre les enjeux de la virtualisation et du Cloud Computing, les solutions du marché
-    mesurer les apports et les impacts de ces technologies sur les architectures des systèmes d'information
-    d'expérimenter et déployer au sein de l'organisation, des clusters de serveurs à partir d'outils de virtualisation open source (KVM et LXC)

 L'introduction de ces technologies dans les architectures informatiques apportera un gain certain en termes d'optimisation de ressources matérielles, de fiabilité et de haute disponibilité des services IT, en contribuant substantiellement à l'efficacité énergétique.

 Les inscriptions se feront en ligne à partir du lien http://www.dotb-it.com/formation.html

 

eLearning Africa 2017: L'APPRENTISSAGE EN CONTEXTE

En Afrique, le contexte est central. Personne ne peut se permettre de l'ignorer. C'est un facteur crucial des décisions affectant l'investissement, la création d'emploi et le développement.

L'Afrique est un continent, et non pas un seul pays – une donnée que beaucoup d'étrangers tendent à oublier. 54 pays la composent, qui s'étendent sur 5 fuseaux horaires. Les conditions politiques y sont diverses, et bien que les taux de croissance aient augmenté à travers l'Afrique, les économies régionales varient grandement tant du point de vue de leurs performances que de leurs perspectives. Alors que l'urbanisation s'intensifie, des communautés s'accrochent toujours fièrement à leurs traditions rurales et la majorité des Africains, particulièrement les femmes, travaillent toujours dans l'agriculture. A travers l'Afrique, plus de 3000 langues sont parlées, dont plus de 500 dans le seul Nigéria.

C'est pour cette raison que, dans l'éducation et l'apprentissage, la compréhension du contexte est essentielle. Les technologies de la communication élargissentle champ des possibles, et il est indispensable que les éducateurs, décideurs politiques, partenaires et investisseurs tiennent compte des conditions et des contextes locaux.

Quelles sont les principales considérations culturelles et contextuelles affectant le développement de nouvelles opportunités à travers l'apprentissage assisté par les technologies ? Comment localiser les contenus pour maximiser les opportunités ? Comment appliquer ou adapter les technologies pour faire face aux conditions et aux besoins locaux ?

Par-dessus tout, dans une Afrique qui change rapidement, comment pouvons-nous maintenir et sauvegarder notre connexion aux traditions et contextes ? Lire la suite

Une nouvelle faille non corrigée repérée par Google dans Internet Explorer et Edge

Sécurité : Google annonce avoir découvert une nouvelle faille affectant les navigateurs de Microsoft. Signalée en novembre, Redmond n’a toujours pas publié de correctif et Google a donc publié les détails de la vulnérabilité.

Microsoft a encore du mal avec les délais imposés par Google Zero. Au début du mois de février, Google révélait déjà une faille au sein de Windows. C’est maintenant une faille affectant les navigateurs de Microsoft, Internet Explorer 11 et Edge, que Google révèle au public.

Google est en effet intraitable avec ses règles de divulgations : 90 jours après avoir révélé les failles découvertes par ses équipes à l’éditeur concerné, celles-ci sont publiées. Malheureusement, Microsoft a annulé l’édition de février de son patch Tuesday, et se retrouve maintenant avec plusieurs failles de sécurité non corrigées sur les bras.

La faille en question avait été signalée par l’équipe du Project Zero de Google le 25 novembre dernier. Celle-ci permet d’exploiter une confusion de type d’objet au sein des navigateurs, pouvant permettre à un attaquant d’accéder à des données. Le chercheur à l’origine de la découverte précise qu’il ne veut pas trop s’étendre sur les conséquences possibles de cette faille, mais la National Vulnerability Database américaine précise dans son descriptif de la faille que celle-ci peut permettre à un attaquant à distance d’exécuter du code critique via l’utilisation de code CSS et JavaScript visant à exploiter spécifiquement cette vulnérabilité. Lire la suite

 

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